L’impression 3D, le cinquième “P“ de la médecine

Le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine français, rejoint par d’autres personnalités et autorités médicales, propose une réorientation de l’approche médicale qui consiste en une transition
du système actuel de cure (traiter, guérir) vers un système care (soins, prévention). Un courant scientifique a ainsi vu le jour dans certains pays avec la médecine des « 4P » (Prédictive, Préventive, Personnalisée,
Participative).
Une médecine « Prédictive ». C’est avant tout la connaissance structurelle du génome (l’ensemble des gènes), la connaissance globale de l’intimité du fonctionnement de la cellule et de l’organisme, dont le départ est le gène. La bio-impression 3D et l’impression 3D cellulaire y participent pleinement.
Une médecine « Préventive ». L’OMS la définit comme l’ensemble des mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies ou des accidents. Elle fait appel à un programme très vaste d’amélioration de la qualité de la vie : hygiène corporelle, dentaire, alimentation, activités physiques, habitat, dépistage précoce, réduction des invalidités fonctionnelles… Or, l’impression 3D est présente aujourd’hui dans chacun de ces domaines.
Une médecine « Personnalisée ». Soit la personnalisation des prescriptions, des recommandations et du traitement. Le plus adapté, la juste dose, la meilleure forme et le bon moment… N’est-ce pas exactement la définition des avantages de l’impression 3D ?
Une médecine « Participative ». C’est celle de l’accompagnement du soignant pour que la personne se prenne mieux en charge dans la maladie. Tous les étudiants en médecine vous expliqueront les avantages de l’impression 3D pour la formation. Tous les praticiens témoigneront du changement des relations avec le patient lorsqu’est réalisée et montrée une modélisation en impression 3D. Cela lui permet de devenir acteur de sa guérison.

Vous l’aurez compris, alors que 2018 arrive, et pour être réellement exhaustif dans la révolution de la Santé, il convient de rajouter un cinquième « P » :
celui de « Print ».

Bonne lecture de ce numéro de 3D Print Santé Magazine, bonnes fêtes de fin d’année !

Bernard BRILLANT, Directeur de la publication

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